oO MaAkKaKe oO

oO MaAkKaKe oO
Pseudo =======> MaAkKaAKe <=======
Aime=======> ses clodos, le joker, jack sparrow et barack obama ;p <========
Aime pas =======> sarko, les dicateurs, (les politiks kwa ^^), la mafia et le Neutre xD <=======
Devises ========> All PArt Of The Plan ? / Why So Serious ? / Cogito et amo ergo sum / Alaouanegaine é bistoufly ! ^^<===========

# Posté le lundi 06 octobre 2008 14:46

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 08:47

oO JUST PUT A SMILE ON THIS FACE oO

oO JUST PUT A SMILE ON THIS FACE oO
Pour certains, la vie n'est qu'un enchaînement de déceptions. Pour d'autre, c'est le reflet d'un sourire ... Mais qu'est-ce réellement au juste ? La vie a-t-elle un sens particulier ? Est-on né pour remplir une mission ou bien pour se faire chier à attendre la mort ? Et qu'y a-t-il après ce putain de tunnel/lumière blanc/blanche ? Pourquoi je me lève tous les matins, pourquoi je me couche tous les soirs ?
Je sais ce que vous êtes en train de vous dire : tin fais chier l'autre avec ses questions à la con ;p
Et bien c'est bien vrai ^^

La vie est comme un gros fruit bien juteux qui n'attend qu'à être croquer à pleines dents =)
Ensuite, chacun choisit son chemin, construis son oeuvre, essaye de la perfectionner, de l'améliorer ... certains veulent faire de grandes choses, d'autres préfères rester tranquille ...
La vie, c'est comme le poker : t'as de la chance, ou pas ... tu sais l'utiliser, ou pas ... tu gagnes, ou pas ...
En tout cas, le mieux est de la saisir avec le sourire et d'essayer de l'améliorer le plus possible !

oO HIIIIIHAAAHAAAHAAAAA !!! oO

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 14:47

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 14:57

oO Madrapour oO

oO Madrapour oO
On a eu une rédaction en français : faire la suite immédiate d'un texte. Vous allez me dire WaAaaAooOwW ! On s'en fou ! ^^ Mais le texte est vraiment interessant ...


===> Madrapour <===
13 novembre

J'écris cette histoire en même temps que je la vis. De jour en jour. Ou plutôt-ne soyons pas si ambitieux- d'heure en heure. Nous serions bien avisés, d'ailleurs, de faire tenir un monde dans chaque minute qui passe. Nous n'en avons pas tant à notre disposition. La vie la plus longue peut se chiffrer en secondes. Faites le calcul : c'est un chiffre qui n'a rien d'astronomique- ni de particulièrement rassurant.
Tandis que j'écris ceci, je suis bien incapable de prévoir la fin de mon aventure. Je ne pénètre pas non plus sa signification. Ce n'est pourtant pas faute de hasarder des hypothèses.
Mon histoire aura sûrement un terme, ne serait-ce que le plus évident. Mais il n'est pas certain qu'elle ait un sens ou- ce qui revient au même- il n'est pas sûr que je sois capable de lui en trouver un : "Un moucheron qui naît à l'aube et meurt au coucher du soleil ne peut pas comprendre le mot nuit."
Quand le taxi dépose à l'aéroport de Roissy-en-France, une surprise attend. Tout est vide. Ni voyageurs, ni employés, ni hôtesses. Je suis seul, rigoureusement seul, dans ce monument de métal et de glace, où règne un silence de crypte. Comparaison absurde : Roissy ressemblerait plutôt, avec ses immenses vitres, à une serre démesurée.
Je pose mes valises sur un chariot et, dans ce désert lumineux, je pousse le chariot devant moi. En même temps, je sens tout le ridicule de convoyer ainsi mes biens terrestres, alors qu'aucun préposé ne peut les prendre en charge.
Non que j'espère encore m'embarquer pour Madrapour. Mais je cherche du moins quelqu'un pour me renseigner. Si je prends la peine de pousser mes bagages devant moi, c'est que je répugne à les abandonner à eux-mêmes dans un coin. Signe que la stupéfaction que j'éprouve m'a quelque peu déboussolé : les voleurs ne hantent pas les gares dépeuplées.
Je me rends bien compte que le vide et le silence de l'aéroport commencent à me donner une légère angoisse- si tant est une angoisse soit jamais légère. Comment puis-je admettre qu'il n'y ait personne d'autre que moi dans ce Roissy, si visiblement fait pour accueillir les foules ? A supposer qu'un débrayage impromptu soit intervenu et que les vols au départ aient été annulés et les vols à l'arrivée de Paris détournés sur Orly, où sont les passagers qui, comme moi, auraient dû être pris à l'improviste par la grève surprise ? Où sont passés le personnel des services, des snacks, des boutiques, des comptoirs ? Et comment peut-on un seul instant concevoir que la machinerie de Roissy-en-France puisse s'immobiliser et entrer en sommeil ?


Ma redac' :
J'erre donc dans cet aéroport désert, à la recherche d'une lueur de vie.
Un son étrange bourdonne à présent dans mes oreilles, le son d'une horloge ... TIC...TAC...TIC...TAC... Ce son m'angoisse encore plus. Cette angoisse devient gênante, voire insupportable ... Des questions pour le moins importunes, se font dans ma tête. Et si l'humanité toute entière avait bel et bien disparue ? Et si j'étais le survivant, le dernier homme, l'invincible ?
TIC ... Non, il faut se reprendre. C'est surement un rêve, ou plutôt un cauchemar. Je ne me contrôle plus, mon cerveau n'en fait qu'a sa tête. Il m'assiège de questions sans réponses ...
TAC ... Et si ce n'était pas mon cerveau mais quelqu'un d'autre, une sorte de surhomme ou de monstre qui me commande, qui joue avec moi ? Cet hypothèse semble tenir debout. Nous sommes, enfin nous étions, tous des marionnettes ou des personnages d'un jeu vidéo qui se nomme « vie ». Et un joueur s'amuse avec nos peurs, nos fantasmes et nos sentiments ...
TIC ... Mon dieu ! La solitude me rend complètement parano ! Je poursuis ma « quête à la vie » dans ce Roissy-Fantôme.
TAC ... Et si c'était moi le fantôme ? Ainsi donc, chaque âme perdue erre dans un aéroport parallèle en attendant un signe ou quelqu'un pour savoir dans lequel des deux endroits légendaires, l'Enfer ou le Paradis, auront-elles le droit de poursuivre leur chemin. Ou bien alors un sorcier va apparaître et selon notre personnalité, va nous changer en un certain animal et nous recommenceront une autre vie. Pour conclure Roissy-désert serait donc un espace inter-temporel qui est un intermédiaire entre la fin de notre vie et le début d'une nouvelle.
TIC ... Mon cas m'inquiète. Je me bats désespérément contre la folie et continue mon sinistre voyage. Je passe devant un tabac. J'en profite pour prendre des cigarettes. Mon regard se pose sur des « jeux à gratter ». Ayant tous mon temps devant moi, je me permets dans gratter un. Et, à ma grande surprise, tombe sur un ticket gagnant. Je gratte avec impatience la case gain. Il ne manquait plus que ça. 1000¤.
TAC ... Mais à quoi cela sert-il de gagner autant d'argent s'il n'est plus possible de l'utiliser et que l'on est le seul être sur terre ? Je me rends compte de l'importance du phénomène. Plus personne, plus de problèmes, plus d'impôts, plus de dettes, ... la vie est gratuite ! Mais à quel prix ? Et qu'elle est la meilleure situation : une vie monotone, triste et sans ennuis ou bien une vie « normale », avec des hauts et des bas, des amis, des ennemis, des souffrances, des plaisirs ... Je choisis sans hésité la seconde situation ! Et cet état me maque terriblement ...
TIC ... Je continue de me promener dans ce Roissy-sans-vie. J'aperçois au loin la tour de contrôle, le c½ur de cet aéroport.
TAC ... Et si j'étais le centre de ce monde ? Que tous les gens qui sont, ou plutôt étaient autour de moi n'étaient que de simples marionnettes crées pour le seul but de me divertir et me tenir compagnie ?
TIC ... Voila que je deviens egocentrique. Tout à coup, une idée de génie me traverse l'esprit. Et si je sortais ? Je cours comme un fou vers la sortie. Des gouttes de sueurs perlent sur mes joues. Je crois que je n'ai jamais couru aussi vite. J'arrive enfin devant cette fameuse porte qu'on appelle Sortie. Ma main saisi lentement mais sûrement la poignée et ma main gauche se faufile vers la lumière. TAC ... Mais au fur et à mesure qu'elle progresse, une étrange douleur s'installe dans mon corps. Intrigué, je regarde ma main. J'ai la nausée. Je m'empresse de ravaler le délicieux crachat. Même la célèbre expression « avoir la peau sur les os » n'est pas adaptée : je n'ai ni chair ni peau. Ma main n'est qu'os. Ainsi, je suis mort ...
TIC ... Très intéressant ! Je me déshabille : autant ne pas abîmer mais habits au cas où je redeviendrai normal.
TAC ... J'ouvre la porte entièrement. Le sortilège agit cette fois sur tout mon corps : je suis un squelette, et au sens propre du terme ! Conscient oui, mais squelette tout de même.
TIC ... TAC ... TIC ... TAC ... Ce mystérieux bruit est de plus en plus fort. Tiens ! J'ai l'impression que quelque chose est coincé entre mes côtes, à l'emplacement de mon c½ur. Une horloge ?
TIC ... TAC ... TIC ... Avant de pénétrer dans Madrapour, je me pose une ultime question.
TAC ... TIC ... TAC ... Cet horloge, est-ce l'horloge de la vie ou celle de la mort ?
J'ai beau cherché, je ne trouve pas la réponse. Il faut dire que le mystère de la vie est loin d'être complètement résolu ...
TIC ... TAC ... TIC ... Bon ... TAC ... Aller ... TIC ... Encore ... TAC ... Un ... TIC ... Tour ... TAC ... D'Horloge ... TIC ... Et ... TAC ... J'y ... TIC ... Vais ... TAC ... .

TIC ... et TAC ...



Et celle de PMA(==>son blog<==), qui a eu une toute autre idée très interressante :

J'essaie de ressortir du hall de l'aéroport mais les portes coulissantes en verre ne veulent pas s'ouvrir. Je ne peux plus sortir de cet aéroport glacial. Je m'approche d'une vitre et vois à l'extérieur, les voitures défiler. Je ne comprends pas. J'appelle à l'aide, tape contre la vitre, mais personne ne m'entend ! A l'éxtérieur, tout est normal. Les passants ne regardent même pas l'aéroport, comme s'il nexistait pas. Je suis seul et désépérément seul. Roissy-En-France est, pourtant, rempli de voyageurs en temps ordinaire !
Je m'assois sur un banc et ressens une sensation de 'Déjà vu'. Vous savez, une sorte de sensation qui vous fait penser que vous avez déjà vécu cette scène. Ca vous parait loin, mais vous vous souvenez de cette sensation. L'avenir est-il un long passé ? Une sorte de déjà vu ? Vous savez, l'auteur Charles Dickens, en fait la description dans un passage de son roman "David Copperfield".
J'angoisse. Mes mains deviennent moites et des frissons me parcourt tout le corps. Je regarde à nouveau, par la vitre : le ciel est gris et le vent fait bouger les drapeaux français et européen, au sommet de leur étendarts. Je suis seul et transparent.
La vie est une suite de déception. Quand tout bien, nous nous disons qu'il y a encore quelque chose d'imparfait. Mais quand tout va mal, nous regrettons ce temps où tout aller pour le mieux. Et je regrette déjà les instants précédants mon arrivé ici, à Roissy-en-France. Je regrette les embouteillages lorsque j'étais dans le taxi et tous les petits moments en présence de quelqu'un.
Cela fait à peine 15 minutes que je suis rentré dans cet aéroport désert que je pense déjà à la fin. La mort est-elle si proche ? Pourquoi ne s'en soucie-t-on que quand nous avons peur ?
Mon regard traverse le hall. Les inscriptions lumineuses indiquent encore les horaires des vols mais mon regard s'arrête sur la pancarte "TERMINAL D'EMBARQUEMENT".
Un terminal est le dernier élément de quelque chose. Est-ce le dernier élément de ma vie ?
Pourquoi avoir appellé ça un terminal ? Dois-je y aller ? Ou, au contraire, partir dans le sens inverse. Je crois devenir fou. Je me lève et, plein de rage lance :
"AIDEZ MOI", dans un dernier espoir.
Je sens le sang monter à ma tête. J'ai froid mais je dégouline de sueur. Je sens mon coeur battre à en décrocher ma poitrine. J'ai la tête qui tourne.Je suis paniqué ! Je ferme les yeux et m'écroule.
Il fait sombre. Je ne vois rien, plus rien seulement une lumière blanche, lointaine et aveuglante. Elle m'attire. Je n'ai plus mal. Je ne sens plus la douleur, ni même mon corps.
Je repense à mon enfance, à Madrapour, où la vie était si belle, si joyeuse. Je revois ma mère me grondant car je n'ai pas fait la vaisselle ou mes devoirs. Elle me manque tant. Mais je sens que je vais la rejoindre. Je n'ai plus peur désormais et je me rapproche de plus en plus de cette lueur.
Je suis maintenant enveloppé de cette lumière douce et apaisante. J'ai l'impression de me noyer dans une mer de coton. Je me sens bien, rassuré et détendu.
Tandis que je me prélasse, une voix vient me chercher et m'appelle.
Cette voix est douce et rassurante. Elle me demande de revenir et d'ouvrir les yeux.
J'obéis. Peu à peu, je distingue un plafond blanc orné de fines moulures. Je me relève progressivement. Je sens mon coeur reprendre un rythme régulier et mon sang circuler de nouveau dans mes veines. Mes yeux peu à peu s'habituent à la lumière du jour. Je suis maintenant assis sur un divan en velour rouge. Je regarde autour de moi : d'épais rideaux encadrent les fênetres et une bibiothèque remplie de livres est adossée à l'un des murs. Une femme m'observe derière son spacieux bureau. Sur celui-ci, repose une plaque où sont gravées, en lettres dorées : "Docteur Saint-Simon, psychothérapeute".
Tout s'éclaircit : Je sais à présent où je suis, quel jour nous sommes et qui est cette femme qui me sourit. Cette voix douce et charmante qui m'appelait, c'était ma psychothérapeute, qui comme tous les jeudis, m'aide à sortir de mon isolement.
"Je suis très satifaite de cette scéance. Vous avez beaucoup progressé. Il est temps de décoder le symbolisme de votre rêve. Comme vous le savez, vous souffrez d'érémithophobie, autrement dit, d'isolophobie. Depuis le dècés de votre mère, alors que vous n'étiez âgé que de 6 ans, vous avez peur de la solitude et de l'abandon. La lumière blanche que vous avez perçu distinctement dans votre rêve, représente la mort de votre angoisse. Ici s'achève notre thérapie et commence pour vous votre nouvelle vie.
Je lui serre la main, chaleureusement, et m'en vais.
Alors que je traverse le hall en verre de l'immeuble, je souris de nouveau à la vie, en me dirigeant serainement vers la lumière du jour.

Escusez nous les quelques petites fautes d'orthographes et de français que vous pourrez trouvez xD
Bonne lecture ! =)
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 14:20

Modifié le lundi 13 octobre 2008 11:52

~~Le corbeau et le lapin~~

~~Le corbeau et le lapin~~
Le corbeau et le lapin
Un corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée;
Un lapin voyant le corbeau lui dit :
Moi aussi,
Comme toi puis-je m'asseoir et ne rien foutre
Du matin jusqu'au soir ?
Le corbeau lui répondit de sa branche :
Bien sur ami à la queue blanche,
Dans l'herbe verte tu peux te coucher
Et de la vie profiter.
Blanc lapin s'assit alors sous l'arbre et resta là à ne rien faire
Tant et si bien qu'un renard affamé
Voyant ainsi le lapin somnoler
S'approcha du malheureux rongeur et d'une bouchée
En fit son souper.

La morale de cet apologue est la suivante :
Pour rester assis et ne rien branler,
Mieux vaut être très haut placé.


Merci à bistoufly pour la fable !
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 15:06

Modifié le samedi 08 novembre 2008 15:58

~~Enfer et chaleur~~

~~Enfer et chaleur~~
Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.
La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses
collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ....
Question Bonus: « l'enfer est-il exothermique1 ou endothermique2 »
(1 : évacue la chaleur, 2 : absorbe la chaleur)
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz
se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.
Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:

Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le
temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.
Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes
n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le
fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous
irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens
n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont
en enfer...
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de
Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer,
le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ». Par
conséquent cela donne deux possibilités:
1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la
température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer
éclate.
2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors
la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant
ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en
tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être
vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé ... Le corollaire de cette
théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et
du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un
Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh....
mon Dieu !...."

(Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20)
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 16:54

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 08:44